29 novembre 2006

Pensées

Quand on fait de la route avec mon amoureux, on aime bien lire à haute voix les noms des lieux-dits, des villages amusants, etc. (Vous en aurez d’ailleurs un aperçu prochainement).
Ca passe le temps et ça donne souvent lieu à des jeux de mots ou autres…
J’ai bien aimé l’inspiration suivante :
Au bord de la nationale, un grand panneau "Ici, vente de pensées".
Moi - "Vente de pensées … c’est rigolo… tu imagines ? :
- Bonjour Monsieur j’aimerais des pensées s’il vous plaît.
- Et vous voulez penser à qui ma p’tite dame ?
- Oh, heuu j’aimerais des pensées romantiques et pétillantes pour mon amoureux, des pensées douces et caressantes pour mon Gabbel, des pensées positives pour le travail, mes projets et puis aussi …
- Oula, oula, doucement Mademoiselle, faut pas penser à trop de choses ! Et puis, attention ! Faut bien les séparer aussi, parce que penser à 1000 choses en même temps c’est pas bon du tout !
- Ah, d’accord, merci du conseil !

Moi - "Hihihi, ce serait rigolo, non ? "
Lui - "Oui et puis on pourrait aussi ouvrir la boutique aux chats, aux chiens … ils viendraient acheter des pense-bêtes".

..
.
Oui, j’aime bien faire de la route avec mon amoureux !


28 novembre 2006

Intermède rêveur...

J’ai encore faim.
Je me lève pour aller chercher du blanc de poulet.
En bout de table, mon amoureux parle avec Micheline Dax… je me sers en plongeant ma main dans une carcasse.
Je demande à mon amoureux s’il veut quelque chose.
Il me répond par la négative.
Je regarde son assiette : il y a une imitation de cuisse de poulet en plastique, un peu comme les éléments qu’utilisent les enfants pour jouer à la dînette …


Rêver de Micheline Dax .. faut le faire tout de même !

27 novembre 2006

Bon, bon, comme certains n’ont même pas fini leurs salsifis, je ne vous dirai pas dans quel coin de France nous sommes partis … non, non même sous la torture, même en me mettant une tartine de Herve sous le nez !
Sachez seulement que nous (enfin, mon amoureux) avons beaucoup roulé et que les photos ont été prises dans deux villes distinctes (non, je ne vais pas être sadique au point de les mélanger) et un lieu sera très rapidement découvert pour les plus sagaces.
Et pour les frustrés qui n’auront pas reconnu … un lot de consolation : une photo de moi s’est glissée dans ce billet.
Hop, hop on est parti !!
Vendredi, nous sommes partis très tôt sous un ciel gris qui nous arrosera, malheureusement, toute la journée ainsi que le samedi.
Nous nous baladons dans une superbe région et arrivons vers 18h30 dans la première ville (ne vous fiiez pas à l’heure pour calculer la distance … on a fait de nombreux arrêts).
Je suis étonnée du monde que l’on croise encore dans les rues commerçantes … mais petit à petit les ruelles piétonnes se vident et notre estomac crie famine !
Avant de partir à la recherche d’un restaurant, nous nous approchons de l’église Saint-Martin.


Bonne idée que ce petit contournement de la maison de Dieu car notre nez est attiré par une délicieuse odeur… on a trouvé notre lieu de sustentation !
Pas de photos des plats … nous étions trop affamés mais pour vous mettre l’eau à la bouche, mon amoureux a pris : un feuilleté forestier et une brochette de bœuf à l’orientale.

De mon côté : des cuisses de grenouilles (très dodues !!) et un suprême de volaille.

Pas de dessert car les entrées comme les plats étaient très - trop – copieux.

Quand le secret sera levé sur le nom de la ville, je vous donnerai l’adresse de l’établissement car c’était vraiment délicieux !
Nous sortons dans la fraîcheur du soir … je suis un peu pompette et je chante à tue-tête :

Enfin j’essaie !
Mais je ne suis pas saoule au point de ne plus arriver à faire des photos correctes …

Nous regagnons le voiture (je rassure tout le monde : mon amoureux avait bu 1 verre de vin …et NON, je n’ai pas vidé une bouteille d’un litre !! C’était une demi-bouteille !).
Nous avons encore un peu de chemin à faire pour gagner notre lit réservé dans une chambre d’hôte perdue dans les bois.
L’accueil est sympa mais sans plus, le sommier un peu dur et heureusement que j’avais pris mes oreillers car nous n’avons qu’un traversin.
Par contre, l’endroit est hyper calme, nous nous endormons épuisés.
Le lendemain, nous découvrons le site à la lumière du jour…

Les propriétaires sont plus loquaces que la veille, surtout le monsieur avec qui nous discutons longuement de la vie et du regard que l’on peut décider de poser dessus.
Dehors les chiens (ils en ont 4, tous assez vieux) me font la fête quand je dépose le sac de voyage dans la voiture…

Mon regard est attiré par un magnifique persan …

Je serai un peu triste quand la dame me dira qu’il passe ses journées attaché (à une laisse de 2 mètres) car ils ont peur qu’il s’en aille ou qu’il se fasse écraser par les voitures des clients.
Ce chat a tout de même 18 mois, il est là depuis ses 5 mois, il a eu tout le temps de poser ses marques et connaître son domaine … quand je pense que Gabbel a passé sa première journée dehors, toute seule à 7 mois (la miss avait filé entre mes jambes quand nous partions travailler) et qu’aujourd’hui elle vit sa vie de chat et passe bien souvent toutes ses nuits dehors … mon cœur s’est serré mais bon, il était difficile de dire ce que l’on pensait sans les blesser.
Nous reprenons la route.
Malgré le ciel gris, nous apprécions le paysage … il est très boisé et offre une palette de couleurs automnales magnifiques !

Et souvent nichés dans les arbres, des châteaux, soudain se dévoilent…

Un petit arrêt fort utile, me permet de photographier un autre style de dames dans cette région … un peu comme moi, elles semblent friser sous la pluie ! ;-)

Deuxième étape, deuxième ville…

Nous visitons la superbe cathédrale byzantine... (les photos sont de mon amoureux).

J’aime beaucoup la petite perspective avec les prie-Dieu en avant-plan.

Le trésor des Templiers serait ici ?

Malgré la pluie (mon brushing est foutu de toutes manières), nous nous promenons dans les petites rues commerçantes.
Elles sont piétonnes et ont un certain cachet.

L’entrée de cette librairie donnait sur une charmante petite cour…

Pour Maman…

La ville semble apprécier les bonnes choses…(ce sont des bouquets de chocolat… ils ont intérêt à être bons : 39,50 euros pour 300 g !)

Certaines spécialités laissent songeur…

Fin de la journée, nous partons rejoindre l’autre chambre d’hôte que nous avons réservée pour la nuit.
Nous roulons plus d’une heure et jetons notre dévolu sur une auberge en bord de nationale.
Ici, non plus, pas de photos mais nous avons encore eu de la chance dans notre choix !
Même si le cadre est moins chaleureux que le précédent restaurant, le repas est délicieux.
Pour lui : assiette de jambon Serrano et ris de veau aux cèpes.
Pour moi : pris en plat principal, une entrée : scampis flambés au whisky (la sauce était fabuleuse).
Et comme les proportions étaient équilibrées, on s’est offert un dessert : moelleux aux deux chocolats...la serveuse ne nous avait pas menti : les pâtisseries sont à tomber !
Nous atteignons enfin notre gîte…

Nous sommes chaleureusement accueillis par une dame très sympathique et ses 3 adorables chats.
Zaza la jeunette

Cacache 16 ans (qui me fera des câlins d’amour tout le reste de la soirée).

Et Lili, partie en vadrouille ; nous la reverrons le lendemain.
Nous sommes épuisés mais avec les chats comme sujet de conversation, le temps file sans s’en apercevoir…nous découvrons finalement notre charmante chambre (où les chats sont interdits afin d’éviter tout souci pour les clients allergiques).

On s’écroule dans le lit moelleux.
Le lendemain, on découvre émerveillés la pièce attenante à la chambre où nous prenons le petit déjeuner…

Ainsi que le cadre de verdure qui entoure les lieux.

Nous parlons encore un peu et Lili en profite pour faire des câlins à mon amoureux …

La dame est vraiment surprise car c’est un chat qui évite les humains habituellement…pas de doute notre passion des chats se ressent :-)

Je suis vraiment sous le charme : le lieu, la déco, le bon goût et la gentillesse de la propriétaire…et bien entendu son amour des chats.
Bon goût qu’elle met à profit en tenant une brocante d’antiquités.

Mais c’est déjà l’heure… nous reprenons la route sous le soleil…

Un p’tit air de Canada…

Les dames sont remplacées par les moutons…

Bon, d’accord, c’est pas son meilleur profil…

La nature nous offre de jolis paysages…

L’Homme un peu moins…

Et toujours ces sauts énormes !

Un petit arrêt utile dans un chemin forestier me permettra d’ailleurs une jolie rencontre avec trois biches traversant le sentier !

Nous remontons toujours … pas un chat…

Les moutons font place à la vigne…

Fin de journée … nous retrouvons notre ciel breton…

Le chemin fut long mais magnifique … encore !!


En attendant la mise en ligne de toutes les photos ....


Merci pour cette jolie découverte Raymonde ! :-)

26 novembre 2006

De retour...

Et 400 photos à trier ... oui je sais...
Donc comme promis à demain, lundi !
...
..
.
Et vive les salsifis ! (private joke).

Edit : Heuu je tiens à répondre officiellement au commentaire de Raymonde :
"Tu as l’esprit bien mal tourné… ce joke est à l’attention d’un lecteur du blog !!!".
Je vais devoir rendre des comptes à mon homme ce soir…c’est malin !! MDR
Bon, je peux mettre une autre photo aussi…

Tsss petite coquine va !! ;-p

23 novembre 2006

Départ...

La séance est ouverte...

A très vite ! ;-)

20.000 visiteurs sous mon blog

Youpiiii !!
Bravo à Thierry qui est mon 20.000ème visiteur !!
Tu as gagné une jolie composition florale (enfin la photo) et un p'tit quelque chose de Belgique .. patience :-)

21 novembre 2006

Fais de beaux rêves ...

Je suis en rogne contre mon amoureux … il se plaint de ne pas pouvoir regarder un film alors qu’il pouvait très bien aller chercher le DVD chez le médecin.
Nous sommes proches du building de mon premier boulot, ça fait bizarre.
Il fait froid et le soleil brille… je lève les yeux pour regarder le ciel bleu azur, j’y vois voler 2 catamarans.
Soudain l’un d’eux pique du nez et s’écrase quelques mètres plus loin.
Nous courons vers le lieu du crash … tout est calme.
Le bateau est tombé sur la cafétéria d’un centre sportif.
Dans un couloir sombre, nous longeons la taverne.
Le catamaran est déjà recouvert d’une bâche, mon regard est subitement attiré vers un point plus clair ; un petit pied chaussé d’une bottine dépasse de la toile.
Je détourne le regard…
Nous arrivons dans une piscine couverte. J’ai ôté mes chaussures et glisse brusquement, me retrouvant sur mon postérieur.
Je ris avec mon amoureux et les 3 maîtres nageurs (hyper sexy).
"Il faut que je fasse attention, ce serait dommage de tomber tout habillée dans l’eau !".
Mon amoureux m’attrape la main, m’attire vers lui et me répond : "Mais c’est ce qui va se passer" et m’entraine avec lui dans l’eau.
Je nage quelques instants sous la surface. Mon pantalon noir et ma chemise blanche gorgés d’eau m’alourdissent, je sens nettement les ondulations de mes cheveux.
Je remonte sur le bord, mon amoureux a disparu.
Il faut que je me change … je me retrouve avec des vêtements secs dans les bras (chemisier et jupe stricts).
Je pars en quête d’un endroit où me changer. Le complexe sportif semble faire, aussi, hôtel.
Je descends des escaliers de service quand une porte s’ouvre brutalement.
Une femme très BCBG m’alpague par ces mots "Ah, c’est vous, on ne vous attendait plus ! Cela fait une heure que nous sommes là ! Les lits ne sont pas faits, le masseur n’est pas passé et comment voulez-vous jeter des papiers, les corbeilles sont pleines !".
Je vois là une occasion d’utiliser une chambre pour me changer. Je bredouille des excuses et lui dit que je vais vérifier l’état des pièces.
Elle me laisse passer et va rejoindre deux collègues assises à la table du salon.
Je pénètre dans la chambre. En effet, le lit n’est pas fait, on a l’impression que les précédents locataires viennent de quitter les lieux.
La porte entrouverte me permet d’entendre la conversation des trois femmes.
Elles sont apparemment en voyage d’affaire. Un congrès. Une réunion a lieu ce soir, elles s’échangent les noms des plus importants PDG qu’elles devront très certainement séduire pour obtenir les budgets et contrats espérés.
Pendant que je découvre que je porte des sous-vêtements orange, on frappe à la porte.
La boss va ouvrir et embrasse à pleine bouche un dandy en smoking.
"Ah parce qu’en plus vous mordillez ? C’est parfait j’aime beaucoup ça !".
Je suis un peu gênée… je termine de m’habiller rapidement quand arrive le masseur (un grand blond bronzé aux muscles saillants, les cheveux au carré : le parfait cliché du surfeur californien).
Pour ne pas avoir d’ennuis, je joue mon rôle jusqu’au bout et le sermonne devant ces dames.
"Qu’avez-vous fait ? Ca fait une heure qu’on vous attend ?".
"Mais on a fait une liste ce matin au débriefing et cette chambre est la numéro 54 !".
"Mais pas du tout, c’est la 35 sur la liste !".

Le soleil entre dans la chambre … je me réveille… pourquoi mes rêves sont toujours aussi compliqués ?


... pas de lien avec le sujet, juste un air qui passe en ce moment sur les ondes et que j'aime assez :

19 novembre 2006

Les Trois Grâces

Petit tour dans le jardin …
Il n’y a vraiment plus beaucoup de fleurs car même si nous avons eu un bel été indien, les nuits sont fraîches à présent et Dame Nature prend peu à peu ses quartiers d’hiver.
Mais il y a tout de même quelques résistants…
D’abord parmi les hortensias…


De grandes feuilles poilues ont gardé, dans l’ombre, la rosée de ce matin…

Peau de crocodile ou feuille ?

La roseraie est la première à souffrir des gelées…

Non loin, deux rebelles…

Le millepertuis se prend pour le soleil…

Le rosier tente une parade face à la fraîcheur…

Dans les auges, les vivaces continuent à fleurir…

Certaines jouent les timides…

Les annuelles qui ont littéralement triplé de volume en été sont toujours là !

Ma flânerie terminée je rentre à la maison où, de la salle à manger, je me sens observée… Nous n’avons qu’une fenêtre à l’arrière de la maison donnant sur les champs et la route au loin.

L’année passée, c’était un champ de maïs, cet été du blé et à présent une pâture pour des génisses … ces demoiselles sont toujours surprises de nous voir passer devant la fenêtre.

Elles sont curieuses mais méfiantes…

Finalement elles s’éloigneront au grand galop…Ah jeunesse innocente !

18 novembre 2006

L'Abri des Flots

Voici comme promis le petit compte rendu de notre sortie restaurant à Erquy.
Nous avions jeté notre dévolu sur l’Abri des Flots, face au port.


Le rez-de-chaussée est plutôt dédié à la brasserie et au bar.

Comme demandé, à l'étage, nous avions une table face à la mer … bon d’accord, à cette heure de la soirée, on ne la voyait plus vraiment mais les lumières de la ville s’y miroitaient joliment.

La basse saison aidant, il n’y avait que trois autres tables d’occupées… tant mieux, nous avons pu déguster nos plats dans un cadre calme et chaleureux.

Mon amoureux a commencé par un carpaccio de thon…

Et moi par une assiette de saumon fumé (La petite sauce froide était exquise, avec une pointe de ciboulette).

et notre invité a pris une copieuse salade landaise.
Pour suivre, une aile de raie pour lui...

Un filet de porc à la moutarde à l’ancienne pour moi (Les petites tranches de terrine de légumes, accompagnée de dés d’artichaut, étaient délicieuses. J’avais également un singulier gâteau de pommes de terre au parmesan sur une tranche de lard).

Notre convive avait choisi une brandade accompagnée d’une petite salade verte et en dessert une gâteau de banane.
Un gâteau au chocolat pour mon amoureux...

Et un nougat glacé for me.

De plus, et c’est là que l’on voit aussi la qualité d’un restaurant, la serveuse était très sympathique. Nous avons papoté quelques instants avec elle d’Erquy et des environs. Bretonne pure souche, elle nous avouait qu’elle ne pouvait pas s’éloigner de la mer sans en être réellement malade.
La soirée s’est achevée par quelques pas sur le quai.

Retour à la maison pour une digestion heureuse …

(Encore merci…)



15 novembre 2006

Merci

Lors de la visite de Petite Cousine, j’ai reçu, par son intermédiaire, une belle écharpe tricotée avec amour par Tata C.
Pour la remercier, je lui ai envoyé un petit mot "fait" maison.


Sans me vanter j’aime beaucoup l’enveloppe …

Faire des impressions-peinture avec des feuilles d’érable m’a projetée quelques années en arrière… c’est, en effet, un bricolage basique de l’école primaire ;-)

14 novembre 2006

Ca sent ... tu trouves pas que ça sent ?

Bon, bon, dans l’ensemble vous n’avez pas trop bavé donc je continue mes pérégrinations et lamentations culinaires (Nanoo va chercher des mouchoirs).
Pour répondre au commentaire de MarieBruxelles … non, non, tout ne me manque pas !
Le choco méli, bon sang non ! A la maison c’est du Nutella ou rien !
Un mot d’explication à propos de Méli : Méli était (oui, était … je vous parle d’un temps …) un parc d’attraction gentillet situé à la côté belge. Gentillet n’est pas péjoratif, il était simplement loin du style américain avec sensations fortes à tous les étages.
On pouvait le découvrir en un clin d’œil grâce au monorail le traversant et qui nous donnait aussi accès au jardin des contes. (Des marionnettes actionnées représentaient des scènes de contes connus).


Le Tuf Tuf Express nous emmenait voir les biches et cerfs.

Et puis il y a avait le fabuleux Apirama, nous racontant la vie des abeilles et que l’on visitait assis dans une barque…

pour la faire avancer, celle-ci était en fait montée sur des rails recouverts de 20cm d’eau mais bien entendu, nous pensions tous que les eaux étaient profondes et dangereuses !
Finalement la seule grande sensation forte dont je me souviens (et mon estomac aussi) était le bateau Pirate…sorte d’énorme balançoire rappelant à beaucoup ce qu’ils avaient mangé l’heure précédente.

Le parc, comme son nom le laisse penser, était dédié au miel, on y retrouvait divers produits et dérivés dont le fameux choco meli, que je n’ai jamais très apprécié.

Aujourd’hui Meli est devenu Plopsaland, un parc familial toujours bon enfant.
Mais voilà que je m’égare … où en étais-je ? …Ah oui … Marie parle aussi du Maredsous en barquette … heuu très peu pour moi également.
Rendons à César… la France est le pays du fromage. Notre petite Belgique ne présentant, à son échelle, que quelques produits fromagers et le plus souvent porteurs du nom de l’abbaye qui les fabrique …abbaye qui fabrique bien souvent la bière accompagnant le fromage.
Ainsi, nous avons le fameux fromage de l’abbaye de Maredsous.

Fondu et présenté en barquette…

Celui d’Orval

Personnellement, je n’apprécie que moyennement le fromage sous quelque forme que ce soit. Mais parmi les rares que j’aime il y a celui de l’abbaye de Chimay (qui est en fait l'abbaye de Scourmont pour être exacte)…
Et bien entendu mon préféré est la variété à la bière…
Ben oui, forcément me direz-vous "Elle est belge, elle aime la bière" … eh bien non !!
Je n’aime pas la bière, qu’elle soit classique, forte, de dégustation et j’en passe .. et (pardon si j’en froisse certaines) je n’aime pas voir une femme boire de la bière, je trouve ça super vulgaire.
Voir une main fine et menue empoigner un grand verre mousseux à la terrasse d’un café n’est pas, pour moi, ce qu’on peut appeler une jolie image de la féminité.
Encore une fois navrée pour celles qui apprécient une Orval, chauffées par le soleil d’automne... Les goûts et les couleurs …
Mais je me disperse encore une fois …
Revenons-en à nos fromages...
Qui dit fromages dit … odeur .. ben oui forcément et là pour le coup les Belges font très fort avec le "fameux" Herve.

Vous vous rappelez de la dernière fois où vos wc se sont bouchés ? … vous avez le Herve devant vous !
Et le souci, c’est que Maman adoooore le fromage et évidemment ce fromage en particulier… je me rappelle, adolescente, de la puanteur dans le frigo quand elle s’offrait un morceau !
Depuis, pour lui faire plaisir, je me sacrifie (du moins mon sensible nez) et lorsqu’elle est invitée à la maison, je lui prépare amoureusement un petit plateau de fromage (avec un morceau de Herve bien entendu) mais, par contre, elle est condamnée à emporter les restes (mais est-ce vraiment un châtiment pour elle ?)… si restes il y a car mon amoureux aime aussi le fromage…
Ultime supplice… allier deux fleurons de la gastronomie liégeoise : le Herve et le Sirop de Liège dans une recette pour le moins étonnante : Les toasts au Herve et sirop de Liège.
Heuu, bon, je ne veux pas vous dégoûter, hein. Je ne suis pas trop tentée par le mélange sucré-salé et si en plus le salé est représenté par du Herve … comprenez mon aversion.
Mais par contre une bonne tartine de sirop… voilà une vraie madeleine de Proust !
Le sirop de Liège est, comme son nom l’indique, de la région liégeoise, plus précisément d’une jolie contrée appelée le pays d’Aubel. Pays accueillant en son sein d’innombrables vergers.

Véritable institution belge, le sirop à base de poires et de pommes est né en 1937 et la marque "véritable sirop de Liège" fut déposée en 1947 … c’est vous dire comme ça date !
Il a toujours été présent sur la table chez mes grands-parents, un peu moins chez Maman et finalement je crois que ma derrière tartine de pain blanc au sirop a été avalée il y a tout de même quelques années à présent … -soupir- … m’en vais rajouter ça sur la liste de mes futurs visiteurs, tiens …

Prochainement et si vous terminez votre morceau de Herve … une énigme culinaire belgo-française…

13 novembre 2006

Soirée avec Stephen

Certains le savaient déjà, d’autres l’ont découvert dans le billet d’hier … je suis une fan de Stephen King.
Je vous épargne le pourquoi du comment, y’a des choses comme ça qui ne s’expliquent pas et puis vous parler en long et en large de Stephen (oui, je l’appelle Stephen) me happerait 15 ans en arrière lors de la présentation de mon mémoire de français dédié, vous l’avez deviné, au maître de l’Horreur comme le surnomment certains et ça ferait long pour vous.
Bref ! J’aime Stephen (Oui, mon amoureux est au courant), j’aime ses écrits, ses essais, ses livres d’horreur sans nom, ses polars, ses thrillers, ses drames psychologiques depuis déjà bien longtemps et ma bibliothèque peut vous le confirmer.
Mais …allez tous ensemble : "Ben, oui, y’a toujours un mais !", je n’aime pas du tout les films d’horreur tirés de ses œuvres.
Franchement ils sont tous mauvais, bêtes à pleurer. Le sang façon sauce tomate, les monstres de caoutchouc, les gens qui courent hystériques et pas convaincants … beurk, beurk, beurk ça sonne faux et surtout ça ne rend absolument pas l’ambiance des bouquins.
Aucune scène, jamais, n’a produit sur moi ce petit tressaillement déjà vécu à la lecture d’une simple phrase perdue parmi d’autres mais qui vous saute aux yeux et qui vous dit "Wouai, ça t’en bouche un coin, hein … ben, attends la suite, parce que ça ne fait que commencer" … bon, bon, me voilà partie sur le pourquoi du comment.
Je parlais des films… donc les films d’horreur façon série Z, je passe mon chemin mais (oui, vous en avez 2 pour le prix d’un ce soir) … mais Stephen King ce n’est pas que du sanguinolent … Stephen, il arrive à vous angoisser sans un gramme d’hémoglobine … Stephen, il peut vous pousser à vous assurer qu’il n’y a rien en dessous du lit le soir sans même parler de monstre … parce que Stephen il joue aussi sur le psychologique et là, là je dis Oui à 200% pour ces adaptions cinématographiques et entre autres :


Dolores Claiborne,
Misery, La Ligne Verte (là, y’a un peu de fantastique mais pas du monstrueux) Et le perle, la cerise c’est :
Les Evadés (The Shawshank Redemption) Sublime film avec Tim Robbins et le talentueux Morgan Freeman
Et vous connaissez la dernière …ce film passe ce soir à 20h50 sur
M6 !
Vous savez ce qu’il vous reste à faire… et quand sonnera 22h30, je suis certaine que votre regard sur King aura changé.
Bonne soirée !
;-)

12 novembre 2006

Haut la main vers le pistolet !

Habiter dans un autre que pays que sa mère patrie, c’est s’adapter …
S’adapter aux us et coutumes du langage (j’y reviendrai dans un prochain billet), à la musique, à l’habillement (si, si), aux modes de paiement (Aaaah la France et son chéquier !… obsolète depuis 20 ans en Belgique) et bien entendu, c’est s’adapter à la nourriture…
La France est grande (les Français après avoir lu cette phrase vous pouvez déboutonner votre col de chemise ;op) et recèle donc beaucoup de plats régionaux contrairement à la Belgique où tout est "belge" (bon, d’accord j’accorde le waterzooi aux flamands et le saucisson aux ardennais) mais dans l’ensemble les spécialités de mon plat pays sont dites "belges" et non "de la région de".
D’ailleurs pour votre culture sachez que notre Roi est appelé Roi des Belges et non Roi de Belgique. Ceci à la demande de Léopold Ier (Premier Roi des Belges 1790- 1865),


il désirait, ainsi, insister sur le fait qu’il était roi d’un peuple et non d’un pays.
Mais revenons-en aux spécialités (car je vous vois déjà saliver).
Je ne vais pas toutes les citer… la France est si grande (oui, j’ai décidé de faire mourir d’asphyxie tous les Français ce soir LOL) mais en survolant on découvre :

La bourride (découverte lors d’une escapade dans le sud-est)

Le cassoulet La quiche Lorraine La fondue savoyarde La potée auvergnate La salade niçoise La cotriade Les coquilles Saint-Jacques Le bœuf bourguignon Et j’en passe … je vous épargne les desserts mais pour continuer à saliver et découvrir de bonnes choses, foncez ici.
Donc je m’adapte…et je dois l’avouer, assez facilement … les coquilles sont mes amies, les galettes très chouettes, le far breton mon compagnon (ça c’est pas vrai en fait, c’est pour la rime) … etc.
Mais, ben oui y’a un mais .. je ne vais pas, pour le plaisir, énumérer les spécialités françaises ... zaza oui, folle non !
Donc, mais la France n’est pas la Belgique (je sais c’est dur à lire) et bien souvent je me lamente dans les rayons d’Int*marché, Car*four, Le*lerc … ben oui, quand on ne trouve pas on fait plusieurs magasins … et JE NE TROUVE PAS !
Je ne trouve pas la soupe en conserve Knorr … oui je sais y’a 250 soupes en brique mais elles ne sont pas bonnes … oui, je sais c’est meilleur de faire sa soupe soi-même… dites ça au bidou : 2 jours ça va, 3 jours il va se payer une bonne tranche de rire et pas moi.
Je ne trouve pas les petites saucisses cocktail de la marque Zwan qui sont à mourir tellement elles sont bonnes… surtout enroulées d’une tranche de lard et passées au four 10 minutes … non, ce n’est pas mon plat principal…on appelle ça des amuse-bouche Môôssieur et les fêtes de fin d’année qui s’y prêtent arrivent à grands pas.
Je ne trouve pas les bonnes sauces de la marque Devos Lemmens…

Non, on ne se gave pas de sauces, seulement le curry, l’aïoli, la béarnaise accompagnent délicieusement la pierrade.
Cependant je m’adapte …je suis en France et ces marques étant, apparemment, vendues uniquement en Belgique, nos visiteurs belges sont aimablement porteurs de ces diverses denrées rares.
Par contre, d’autres mets, qui ne sont pas des marques, sont également impossibles à trouver, comme le chou rouge en bocal.
Ingrédient indispensable à la Shepherd’s Pie … non, je ne viens pas d’éternuer, allez voir ici … et ne poussez pas de hauts cris … Thierry s’est sacrifié et semble se porter comme un charme ;-)
Mais, encore une fois, des bocaux de chou rouge ça se transporte… nous sommes donc sauvés (cela va surtout m’éviter d’avoir les doigts rose vif pendant 3 jours).
Hélas, 3 fois hélaaaaaaaas … il y des aliments qui malheureusement ne supportent pas le voyage et là mes amis belges je vois déjà votre œil compatissant et même la larme qui va venir le border quand je vais vous parler du … pistolet.

Pour éviter tout malentendu sur ma probable nature sanguinaire (oui, je suis fan de S. King, non ça ne veut pas dire que je sois violente) voici pour vous, non-belge, ignorant de ce bonheur peut-être si proche de vous, ce qu’est le pistolet :
Mais d’où vient le nom de ce drôle de petit pain rond ?

Un pistolet est une arme à feu, un court fusil. Une pistole, une pièce de monnaie et apparemment les deux n’ont rien à voir d’un point de vue étymologique, quoiqu’à une époque, on ait appelé les petites pistoles, des pistolets, un peu comme les centimes.
C’est aussi, en ancien français, un homme sans tenue, un importun, un mauvais plaisant ou quelquefois un original. Ne dit-on pas : quel drôle de pistolet ! Cela signifie aussi un homme du clergé d’une conduite légère. Et enfin, dernière signification retrouvée, ce serait également une demi-bouteille de champagne. Ce qui nous rapproche de la gastronomie. Assurément quel drôle de pistolet ! Mais d’où provient le nom de ce petit pain rond que nous apprécions tant ? Qu’il garde sa part de mystère, après tout, les choses n’en sont que plus savoureuses ainsi.Certains l’envisagent uniquement le dimanche matin, avec le journal, les pantoufles, le peignoir, les cheveux en bataille et les enfants qui zappent sur les dessins animés. Pour d’autres, il prend place les autres jours de la semaine. Fourré et bien avant la demi-baguette, il faisait le bonheur des bouchers ayant opté pour le snack plutôt que pour la découpe d’un tendre rôti. On mange sa mie ou on ne la mange pas. Si on la mange, en général c’est toujours avec un volume équivalent de beurre salé, on n’est pas des nains, hein ! D’une tenue plutôt limite dans la boîte à tartines des rejetons (sinon elle s’appellerait boîte à pistolets) car ayant une fâcheuse tendance au ramollissement, le pistolet s’envisage frais, sorti tout droit de la boulangerie où il aura été cuit le matin même. Avec du beurre et un morceau de jambon pour le premier, de fromage pour le second, de la confiture pour le troisième ou encore, pour les autres, avec des crevettes grises en regardant la mer du Nord, c’est un réel bonheur !!
(avec l’aimable autorisation de sensum.be)

Et maintenant vous pleurez … oui, je sais, c’est dur, vous habitez loin, vous ne mettrez probablement jamais les pieds en Belgique et vous savez, oui, vous savez, que jamais vous n’aurez de pistolet au petit déjeuner …
ET MOI ALORS ?? Que dois-je dire ?? Moi qui ai connu ce petit pain rond depuis toujours, qui mettais la moitié du paquet de beurre sur la mie … imaginez mon état depuis 1 an … chaque dimanche matin devant mon grand bol de (faux) café avec 2 sucres, je me retrouve avec de la baguette … et bon sang comme c’est pas rond une baguette …
Pour finir (et achever votre foie), je vous associe à ma grande déception du 25 décembre … en effet, dans mon plat pays, c’est le jour (la veille aussi) du cougnou (les Français, vous êtes priés de ne pas rire du nom ou je vous parle du chouze, du pounti, de la gougère et j’en passe).

Le cougnou est une autre spécialité boulangère, une sorte de brioche aux grains de sucre ou aux raisins dont la forme rappelle l’enfant Jésus et que l’on mange soit (plutôt du côté de Liège) le soir du 24 décembre avec une tasse de chocolat chaud, soit au petit déjeuner du 25 décembre (le must étant le petit Jésus en sucre déposé dessus)… L’année passée fut la première où au petit déjeuner de mon anniversaire (voyez, la finesse pour rappeler que je suis née le 25 décembre …) je n’ai pas eu droit à mon cougnou … ben pour la peine cette année je reprendrai du croissant !

La suite, bientôt, si vous êtres sages et si vous n’avez pas trop bavé sur vos claviers.

11 novembre 2006

fdsnv;nh*-*-mù^)ç"!è'rn;

Certaines personnes se plaignent du fait que mon blog n’est pas toujours lisible (les accents apparaissent du style *%^p)… malheureusement ce n’est pas de mon ressort.
Sachez que je travaille avec Explorer et je n’ai pas de soucis et mon amoureux avec Mozilla et là aussi pas de problème.
Anne m’avait parlé d’un petit truc (car elle aussi n’arrivait pas à lire correctement), si vous lisez via Explorer, simplement rafraichir la page quand vous arrivez chez moi.


Voili, voilou et bdknfcehfezlkfndsq … je rigooooole …. Bonne lecture !! :-)

Avis de recherche

Hier nous sommes partis à la recherche d’un restaurant en vue d’accueillir un visiteur la semaine prochaine et de fêter son anniversaire.
Mon amoureux voulait un restaurant en bord de mer … direction une petite station balnéaire que nous ne connaissons pas encore : Pléneuf Val-André.


Il n’y rien de bien attirant sur les quais … nous montons quelques escaliers accrochés à une petite colline pour découvrir un joli point de vue…

La mer est toujours aussi transparente mais je n’y plongerai même pas un orteil … brrr.

Sur un promontoire, une statue de la vierge édifiée à la mémoire des pêcheurs disparus en mer…

Quasiment face au port une belle demeure aux couleurs de l’automne.

N’ayant pas trouvé ce que nous voulions, nous prenons la route d’Erquy.
Rappelez-vous nous y étions allés avec Maman, qui nous avait offert un délicieux repas à l’Escurial.
Nous ne sommes plus en haute saison, beaucoup de magasins, restaurants, crêperies sont fermés mais nous trouvons finalement notre bonheur face au phare … Je vous en donne des nouvelles la semaine prochaine !

En attendant, à force de lire des cartes, suggestions, menus et autres, un grand creux se fait sentir !

Profitant du soleil, nous nous installons en terrasse, à l’abri d’un très léger vent, pour déguster une délicieuse salade de la mer !!

Les joues chauffées par le soleil au zénith, le temps semble suspendu…

On se croirait sur une terrasse à Saint Trop’ !

Nous reprenons la route … un dernier regard sur Erquy…

Sur le chemin du retour, nous passons devant le Château de Bien-Assis…poussé par la curiosité nous nous engageons dans le parc…

Je vous assure que je n’ai pas agrémenté mon déjeuné de vin … je me demande toujours comment ces photos ont été prises de façon aussi bancale…

Nous passons sur un petit pont qui enjambe un calme cours d’eau…

Nous entrons dans la cour mais le château semble fermé aux visites...

Et en proie à une tornade ménagère…

Nous reviendrons l’année prochaine pour découvrir l’intérieur…

Les oies cygnoïdes,

Le tadorne cascara,

Colverts,

Et autres me semblaient bien nerveux … toujours prêts à fuir à la moindre tentative d’approche… j’ai trouvé cela bizarre pour des palmipèdes habituellement friands de pain…

Nous rentrons par la route entre terre et mer…

Une bien belle journée ...

08 novembre 2006

Cocon

Un bon bouquin, quelques After Eight venus de Belgique, mon amoureux, le Gabbel et une flambée … bref une soirée parfaite.
Le premier feu de l’année a été inauguré avec Petite Cousine.
Comme prévu, nous avons attendu mi-octobre pour faire venir le ramoneur … nous voulions être certains que les pulli devenus grands


et leurs parents avaient bien quitté le nid dans la cheminée pour passer l’hiver en Afrique.

Les nids (après inspection, il y en avait 2) étaient bien vides.
Ainsi donc, hier, 2ème flambée …

Quelqu’un en profite aussi…

Les bûches craquent et projettent de petites particules incandescentes…

Mais pas autant que quand mon amoureux remet du bois…

C’est un vrai feu d’artifice ! Un goût de Dante… Encore un éclat ! J’adore !

Sifflement, craquement, ronronnement, les pages se tournent, le chocolat fond...

Fin de soirée, le feu n'est plus que braises rougeoyantes…


Et une pensée pleine d’Amour pour toi aujourd’hui … 11 ans et toujours des étincelles dans les yeux grâce à toi … Bon anniversaire …


07 novembre 2006

Même pas peur !

Après une crêpe salée bien méritée (les escaliers ça creuse et il est tout de même 15h30) dégustée à Beauvoir (le village précédent l’arrivée au Mont), nous allons donc rendre visite aux dragons de Saint-Michel … oui, le Saint en a eu un peu marre de combattre sans cesse ces bêtes d’un autre âge et a décidé d’en faire l'élevage.
Nous allons au reptilarium : Alligator Bay.
Nous avions déjà visité ce dernier il y a quelques années et je dois avouer qu’il a bien grandi !
Créé par un passionné de reptiles (Jean-Pierre Macé) et au départ simple exposition temporaire, elle deviendra permanente avec l’ouverture officielle du reptilarium en 1994.
Il propose alors principalement une grande variété de serpents et de lézards.
Le local s’agrandira encore en 1996 et en 1998, un jardin accueille les tortues.
Finalement, une serre tropicale verra le jour en 2006 pour y accueillir des crocodiles et des alligators.
Encore une fois, je ne suis pas adepte des animaux en cage mais il faut savoir que bon nombre de reptiles sont des espèces en danger et que grâce à la passion et le travail de son fondateur le reptilarium est devenu un centre de reproduction de nombreuses espèces rares ou menacées.
Il permet ainsi la sauvegarde de ces espèces protégées, avec le secret espoir d’un jour peut-être les réintroduire dans leur environnement.
Le site est aussi un lieu d’accueil pour les tortues de Floride …. Vous savez les mignonnes tortues qu’on achète souvent aux enfants, qu’on place dans une bassine et qu’on oublie peu à peu dans un coin …


Au lieu de les relâcher dans la nature, en sachant les désordres écologiques que cela entraîne, les particuliers peuvent les amener à la ferme des tortues.
Et enfin, ils recueillent aussi pas mal de reptiles saisis par la douane.
Bon,bon, comme dirait l’autre … trêve de blabla, trêve de blablaaaa (mais je vous invite à lire la revue de presse sur le site).
Si vous êtes herpétophobe (non, ce n’est pas un gros mot) la visite s’arrête ici.
Pour les autres … c’est parti.
On commence par la serre tropicale… bonjour la buée sur les lunettes !

Et sur l’objectif … ce qui explique ces images parfois un peu "vaporeuses"…