07 août 2006

C’est pas la rumba


Y’a d’la mélancolie dans l’air.
Cet état de choses est constant chez moi, je vis avec et ça ne me dérange pas outre mesure mais là c’est un peu trop à mon goût.
Ca trotte, ça galope sous le ciboulot… j’aimerais arrêter de cogiter, méditer, réfléchir à des situations que je ne peux de toutes manières pas changer.
Mon amoureux dit que je me pose beaucoup trop de questions … pourtant je suis loin du "à quoi ça sert tout ça ?" et encore … je sens qu’il va arriver dans pas longtemps celui-là.
Aaaargh, je m’énerve moi-même … arrête, arrête, ARRETE !!
Ca m’avance à quoi de me bouffer comme ça ? A rien, on est bien d’accord mais malheureusement je n’ai pas trouvé l’interrupteur pour la mise en marche du pilote automatique … Oh oui quel bonheur de pouvoir se laisser porter, ne rien penser … !
Bon, c’est clair qu’un boulot améliorerait un peu la situation morale (et financière) … au moins je m’occuperais l’esprit, je rentrerais fatiguée et je m’endormirais directement.
En plus cette remise en question engendre des pensées sombres, des déductions idiotes et des soi-disant vérités qui – je le sais- sont dangereuses pour moi et pour les gens qui m’entourent …surtout quand je commence à en parler ouvertement … elles font mal, poussent à des réflexions encore plus débiles et je n’en sors pas ….
Je sais que c’est un moment qui passera et je sais aussi qu’il reviendra …
On ne peut pas avoir comme colocataire la mélancolie sans quelquefois ramasser ses chaussettes sales … mais là pour le coup je ferais bien un grand nettoyage de printemps …

4 Comments:

Anonymous Thierry said...

C'est pas la rumba... mais c'est un bien sacré blues !... De ces coups qui, de loin, font toujours un peu peur tant on se sent impuissant à pouvoir agir. Ces tunnels de doute, de broyage de noir, de mélancolie crasse qui paralysent toute envie d'avancer ne me sont pas inconnus non plus. Je te comprends, Stéphanie.
Aussi, je souhaite de tout coeur que le retour de ton amoureux saura faire naître un sourire sur ton visage, car c'est bien le seul antidote qui puisse agir assez vite pour t'aider à surmonter cette crise.
Mes pensées vont vers toi.

07 août, 2006 21:17  
Blogger Gabbel said...

Mais je ne suis pas seule Thierry !! Mon amoureux est là ... tout près, mais il a toujours du mal à suivre mes pensées ...
Comme je m'en explique plus haut, le coup de blues, je connais, je sais donc comment le gérer mais cette fois-ci je n'arrête pas de cogiter le soir sous ma couette et ça commence sérieusement à me taper sur les nerfs ... mais je vais bien trouver un moyen de faire passer tout ça ... :-)

08 août, 2006 02:01  
Anonymous Thierry said...

Oups ! Je sens que j'ai commis une gaffe, là, parce que je me suis très mal exprimé : je ne pensais pas que ton amoureux était parti, j'imaginais seulement qu'il n'était pas encore rentré de son travail, d'une réunion, d'une course à la boulangerie, du club de foot ou que sais-je... (va savoir pourquoi ?). Du coup mon précédent commentaire comporte une ambiguïté bien involontaire qui n'a pourtant pas lieu d'être.
Je te présente mes plus sincères excuses.

08 août, 2006 07:52  
Blogger Gabbel said...

Ce n'est pas grave !! ;-)
Mon amoureux au club de foot !!! MDR

08 août, 2006 12:19  

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