21 novembre 2006

Fais de beaux rêves ...

Je suis en rogne contre mon amoureux … il se plaint de ne pas pouvoir regarder un film alors qu’il pouvait très bien aller chercher le DVD chez le médecin.
Nous sommes proches du building de mon premier boulot, ça fait bizarre.
Il fait froid et le soleil brille… je lève les yeux pour regarder le ciel bleu azur, j’y vois voler 2 catamarans.
Soudain l’un d’eux pique du nez et s’écrase quelques mètres plus loin.
Nous courons vers le lieu du crash … tout est calme.
Le bateau est tombé sur la cafétéria d’un centre sportif.
Dans un couloir sombre, nous longeons la taverne.
Le catamaran est déjà recouvert d’une bâche, mon regard est subitement attiré vers un point plus clair ; un petit pied chaussé d’une bottine dépasse de la toile.
Je détourne le regard…
Nous arrivons dans une piscine couverte. J’ai ôté mes chaussures et glisse brusquement, me retrouvant sur mon postérieur.
Je ris avec mon amoureux et les 3 maîtres nageurs (hyper sexy).
"Il faut que je fasse attention, ce serait dommage de tomber tout habillée dans l’eau !".
Mon amoureux m’attrape la main, m’attire vers lui et me répond : "Mais c’est ce qui va se passer" et m’entraine avec lui dans l’eau.
Je nage quelques instants sous la surface. Mon pantalon noir et ma chemise blanche gorgés d’eau m’alourdissent, je sens nettement les ondulations de mes cheveux.
Je remonte sur le bord, mon amoureux a disparu.
Il faut que je me change … je me retrouve avec des vêtements secs dans les bras (chemisier et jupe stricts).
Je pars en quête d’un endroit où me changer. Le complexe sportif semble faire, aussi, hôtel.
Je descends des escaliers de service quand une porte s’ouvre brutalement.
Une femme très BCBG m’alpague par ces mots "Ah, c’est vous, on ne vous attendait plus ! Cela fait une heure que nous sommes là ! Les lits ne sont pas faits, le masseur n’est pas passé et comment voulez-vous jeter des papiers, les corbeilles sont pleines !".
Je vois là une occasion d’utiliser une chambre pour me changer. Je bredouille des excuses et lui dit que je vais vérifier l’état des pièces.
Elle me laisse passer et va rejoindre deux collègues assises à la table du salon.
Je pénètre dans la chambre. En effet, le lit n’est pas fait, on a l’impression que les précédents locataires viennent de quitter les lieux.
La porte entrouverte me permet d’entendre la conversation des trois femmes.
Elles sont apparemment en voyage d’affaire. Un congrès. Une réunion a lieu ce soir, elles s’échangent les noms des plus importants PDG qu’elles devront très certainement séduire pour obtenir les budgets et contrats espérés.
Pendant que je découvre que je porte des sous-vêtements orange, on frappe à la porte.
La boss va ouvrir et embrasse à pleine bouche un dandy en smoking.
"Ah parce qu’en plus vous mordillez ? C’est parfait j’aime beaucoup ça !".
Je suis un peu gênée… je termine de m’habiller rapidement quand arrive le masseur (un grand blond bronzé aux muscles saillants, les cheveux au carré : le parfait cliché du surfeur californien).
Pour ne pas avoir d’ennuis, je joue mon rôle jusqu’au bout et le sermonne devant ces dames.
"Qu’avez-vous fait ? Ca fait une heure qu’on vous attend ?".
"Mais on a fait une liste ce matin au débriefing et cette chambre est la numéro 54 !".
"Mais pas du tout, c’est la 35 sur la liste !".

Le soleil entre dans la chambre … je me réveille… pourquoi mes rêves sont toujours aussi compliqués ?


... pas de lien avec le sujet, juste un air qui passe en ce moment sur les ondes et que j'aime assez :

10 Comments:

Anonymous Nanoo said...

C'est moins ton rêve qui me scotche... que ta mémoire d'éléphant!!!! J'arrive presque jamais à me souvenir de mes rêves débridés... enfin j'espère qu'ils étaient débridés... faut bien que j'occupe mon sommeil! ;o)Enfin, je vois que tu t'ennuies pas : la nuit... tu crée, et le jour... tu décodes, hum hum... Orange! Vous avez dit orange... comme c'est étrange...

21 novembre, 2006 20:13  
Blogger Gabbel said...

Nanoo > J'ai toujours eu cette faculté et mon amoureux il rigole bien le matin !
Par contre orange ... heuu oui je ne sais pas ... c'était pas mal note, tout simple en satin orange foncé ...

21 novembre, 2006 20:36  
Anonymous mariebruxelles said...

D'abord, je me suis demandé ce qui t'arrivait.
Et puis j'ai relu ton billet en ne faisant pas l'impasse sur le titre, cette fois-ci. C'est devenu tout de suite beaucoup plus clair ! :-))

21 novembre, 2006 21:32  
Anonymous Thierry said...

C'est étonnant tout ce que notre cerveau fabrique et assemble au cours d'une nuit. Je conserve encore des rêves en mémoire alors que bien des années sont déjà passées. Avec le temps, certains d'entre eux refont surface au cours d'une nuit mais, malgré leur récurrence, ils se déroulent un peu différemment de la fois précédente, comme s'il s'agissait d'une sorte de quête de nouvelles pistes "narratives".
Le plus troublant, est de découvrir l'étrange superposition qui peut se produire entre un rêve et la réalité.
J'aime bien ton rêve et cette façon de le raconter, rapide et concise. On s'y croirait.

21 novembre, 2006 21:57  
Anonymous Saturnas said...

Allez, avoue-le : tu as mangé un spacecake hier soir !
Il est bien rare que je me souvienne aussi bien de mes rêves, en tout cas pas autant détaillé. Tu fais fort là.
Je ne serai pas celui qui analyserai tout ça, c'est bien trop compliqué !

22 novembre, 2006 09:12  
Blogger Beo said...

Dis donc! Moi ça fait un moment que je n'ai pas relaté mes rêves sur mon blog!
Le tiens: je l'adore!

22 novembre, 2006 19:14  
Anonymous raymonde said...

T'aurais pas dû. Il paraît que si on raconte son rêve, on ne le refera plus. À moins que ce soit ce que tu aies décidé...

22 novembre, 2006 19:31  
Blogger Gabbel said...

Marie > Même en n’ayant pas lu le titre, tu n’as pas trouvé bizarre le vol des catamarans dans le ciel ?
Thierry > J’aime aussi beaucoup l’idée de pouvoir continuer son rêve la nuit suivante.
Ce ne fut pas facile de le mettre sur papier (écran), je crois que le ton employé révèle les sensations à mon réveil : des flash, des images, des sons, des parfums sans fioritures.
Saturnas > Comme quoi même sans drogue on peut décoller ! :-) Je me demande ce que dirait Monsieur Freud….
Beo > Je crois que je vais le faire plus souvent, c’est assez rigolo !
Raymonde > Ben heuu voir un crash de bateau, tomber habillée dans une piscine et me changer en catimini dans une chambre d’hôtel, ça ne me dérange pas de ne plus le rêver… mais je note… je ne vous parlerai jamais de mes rêves X ! MDR

22 novembre, 2006 22:22  
Anonymous Thierry said...

Wouaaiii ! Je suis pile le 20 000 ème visiteur !!!
Wouaaiii !

23 novembre, 2006 13:22  
Blogger Gabbel said...

Wouaiiiiiiiiiiiiiiii !!! LOL

23 novembre, 2006 17:36  

Enregistrer un commentaire

<< Home

F